Chapitre 4 : aménager pour répondre aux inégalités croissantes entre territoires français, à toutes les échelles
I) Étude de cas / la ligne à grande vitesse (SEA) Sud Europe Atlantique
Elle a été construite entre Tours et Bordeaux pour relier Bordeaux à Paris en 2h.
Les acteurs qui ont financé le projet sont l'UE, la région, les départements, la SNCF et une entreprise privée qui sera chargée d'exploiter la ligne.
La LGV permettra aussi de mieux relier les villes, d'attirer des entreprises et de développer le Sud-Ouest et de garantir la mobilité.
Elle permettra aussi au nouveau quartier Euratlantique de Bordeaux d'être attractif.
II) Inégalités et aménagements du territoire français
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Le territoire français n'est pas homogène. Il est dominé par Paris et les grandes métropoles régionales. Il présente beaucoup d'inégalités (entre les régions, entre les villes, à l'intérieur des villes, entre villes et campagnes).
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La mondialisation a accentué les inégalités : les régions frontalières et les façades littorales sont les espaces les plus développés. Au contraire, les espaces ruraux sont moins intégrés et ont plus de difficultés.
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Donc l’État français cherche à réduire les inégalités :
- en aidant les espaces ruraux
- en aidant les quartiers les plus défavorisés des grandes villes
- en développant les transports des régions plus isolées
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Mais l’État doit aussi maintenir la compétitivité (fait de résister à la concurrence) en :
- rendant attractives les grandes villes avec de grands projets (ex : Euratlantique)
- reliant les grandes villes par des LGV
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Les acteurs qui financent et s'occupent des aménagements sont :
- l'UE (1er financeur)
- l’État
- les collectivités territoriales (régions, départements, communes)
- les entreprises privées