Présentation de l'animal
1. I – Présentation de l’animal
La présentation de l’animal est une étape essentielle dans la prise en charge vétérinaire. Elle permet d’identifier clairement l’animal, son état général et ses besoins spécifiques.
a) Informations clés à recueillir
- Identification de l’animal : espèce, race, sexe, âge, poids.
- Antécédents médicaux : vaccinations, maladies antérieures, traitements en cours.
- Motif de la consultation : raison principale de la visite, symptômes observés.
- Comportement et état général : attitude, niveau d’activité, signes de douleur ou de stress.
b) Importance de la présentation
- Facilite la communication entre le propriétaire, l’auxiliaire et le vétérinaire.
- Permet d’adapter la prise en charge (examen, soins, contention).
- Contribue à la sécurité de l’animal et du personnel.
À retenir : La présentation complète et précise de l’animal est la base d’un diagnostic fiable et d’un suivi adapté.
Accueil du cas en urgence
1. Accueil du cas en urgence
a) Accueil du propriétaire
- Calmer le propriétaire : faire reprendre sa respiration pour apaiser la personne avant de recueillir les informations.
- Identification : demander le nom du propriétaire et de l’animal pour vérifier s’ils sont déjà connus via le logiciel vétérinaire (ex : Vet-up).
- Recueil d’informations clés :
- Description de l’accident (ex : chat retrouvé au bord de la route).
- Symptômes observés (ex : paralysie de l’arrière-train).
- Durée des symptômes.
- Toute autre observation ou détail sur l’accident.
- Informer sur la procédure : expliquer que l’animal sera hospitalisé pour soins et que le propriétaire sera recontacté pour la récupération.
b) Prise en charge de l’animal
- Installation dans un box adapté :
- Préparer la cage avec une alèse fixée sous le caillebotis pour l’hygiène.
- Ajouter une couverture et un panier confortable pour limiter les mouvements.
- Mettre une litière à disposition.
- Restrictions initiales : ne pas donner d’eau ni de nourriture avant décision vétérinaire.
- Gestion de la sortie : ne pas sortir l’animal de sa cage tant que les soins ne sont pas définis.
L’accueil en urgence nécessite une écoute attentive du propriétaire et une prise en charge rapide et sécurisée de l’animal, en assurant son confort et sa stabilité.
Examen de radiographie
1. Examen de radiographie
a) Préparation de l’examen radiographique
-
Préparer la machine et l’ordinateur : renseigner nom de l’animal, nom du propriétaire, poids, zone à radiographier.
-
Protection contre les rayons X (nocifs pour l’homme) :
- Dosimètre : badge nominatif placé sous le tablier, mesure la dose de rayonnement reçue.
- Tablier de plomb : couvre torse, abdomen, bassin, ne pas plier pour préserver les fibres protectrices.
- Protège-thyroïde : protège la glande thyroïdienne, attaché autour du cou sans gêner la respiration.
- Lunettes plombées : protègent le cristallin des yeux, doivent bien tenir et couvrir.
- Gants plombés : couvrent jusqu’aux poignets.
-
Placement de l’animal : sur la table, cassette placée en fonction du poids (<10 kg sur la table).
b) Contention de l’animal
- Réaliser 2 clichés radiographiques : de face et de profil.
- Position profil : animal sur le côté droit, maintien doux et ferme du haut du corps, éviter douleur et mouvements.
- Position face : animal sur le dos, maintien du haut du corps, pattes antérieures légèrement étirées.
- Collimation : la vétérinaire centre le faisceau lumineux pour limiter la propagation des rayons X.
- Déclenchement : appui sur la pédale pour réaliser le cliché.
c) Rangement après l’examen
- Remettre l’animal au repos dans sa cage.
- Nettoyer la salle de radiologie : enlever poils, désinfecter la table.
- Ranger le matériel de protection :
- Tabliers, protège-thyroïde et gants plombés à plat, sans pliure.
- Dosimètres à leur emplacement.
- Lunettes plombées dans leur boîte protectrice.
d) Résultat de l’examen
- Diagnostic : fracture du fémur de la patte postérieure droite.
- Intervention urgente : prévoir une opération chirurgicale dans la journée.
À retenir : La préparation rigoureuse et la protection contre les rayons X sont indispensables pour la sécurité du personnel lors d’un examen radiographique vétérinaire.
La chirurgie
1. Matériel pour l’intubation
- Sondes endotrachéales en caoutchouc, tailles 3,5 et 4, pour adapter à l’animal.
- Pas-d’âne : maintien de la gueule ouverte.
- Lien : attache la sonde à l’arrière de la tête.
- Seringue : gonfle le ballonnet de la sonde.
- Huile de silicone en spray (Silkospray) : facilite le passage de la sonde.
2. Prévention de l’hypothermie
- Utilisation d’un tapis chauffant sous l’animal.
- Protection avec une alèse pour éviter brûlures et contamination.
3. Instruments chirurgicaux essentiels (kit chirurgie osseuse)
| Instruments | Usage principal |
|---|---|
| Champ stérile | Zone opératoire |
| Compresses stériles | Nettoyage et protection |
| Manche de bistouri | Tenue de la lame |
| Lame adaptée | Incisions |
| Ciseaux de Mayo | Coupe tissus résistants |
| Pince à dent de souris | Préhension fine |
| Pinces hémostatiques | Contrôle des saignements |
| Porte-aiguille | Suture |
| Fils résorbables | Suture interne |
| Broche, cerclages, marteau | Fixation osseuse |
4. Préparation du patient
- Anesthésie fixe (ex : Dormitor®) pour immobiliser la patte fracturée.
- Tonte large autour de la zone opératoire :
- 1er passage dans le sens du poil.
- 2e passage en rebrousse-poil pour un rasage optimal.
- Élimination des poils tondus et lavage des mains avant asepsie.
5. Asepsie chirurgicale
- Application séquentielle :
- Bétadine® savon : mousse jusqu’à blanchiment, essuyage de l’intérieur vers l’extérieur (x3).
- Alcool : étalé du centre vers les extrémités pour plaquer les poils.
- Bétadine® solution : application douce et essuyage.
- Compresse imbibée laissée en place puis retirée avant pose du champ stérile.
6. Soins complémentaires avant chirurgie
- Ocrygel dans les yeux : hydratation par larmes artificielles.
- Oxymètre de pouls : mesure de la saturation en oxygène (SpO2 > 94 %), électrode placée sur la langue.
7. Intubation
- Maintien de la gueule ouverte avec le pas-d’âne.
- Lubrification avec huile de silicone.
- Introduction de la sonde endotrachéale dans la trachée.
- Fixation de la sonde avec un lien à l’arrière de la tête.
- Gonflage du ballonnet avec la seringue.
- Retrait du pas-d’âne.
8. Installation sur la table de chirurgie
- Fixation de l’animal pour éviter glissement.
- Connexion du circuit respiratoire à la sonde.
- Mise en route du compresseur et administration d’isoflurane selon protocole vétérinaire.
9. Hygiène et stérilité de l’auxiliaire
- Cheveux attachés.
- Lavage des mains avec savon désinfectant.
- Mise en place des gants stériles :
- Premier gant : ouverture du sachet avec mains propres, en évitant de contaminer l’extérieur.
- Deuxième gant : enfilage avec l’aide du revers du premier gant pour préserver la stérilité.
À retenir : La préparation rigoureuse du matériel, du patient et le respect strict de l’asepsie sont essentiels pour garantir la sécurité et le succès de la chirurgie vétérinaire.
Nettoyage de la salle de chirurgie
1. Nettoyage de la salle de chirurgie
a) Nettoyage des instruments
- Port des gants non stériles obligatoire pour manipuler les instruments souillés et les produits de nettoyage.
- Préparation d’un bac avec de l’eau et le produit détergent Axisept Trizyme (Axience).
- Nettoyage manuel :
- Brosser chaque instrument sous l’eau claire pour enlever sang, poils, germes.
- La sonde endotrachéale est rincée d’abord à l’eau claire avant d’être plongée avec les autres instruments.
- Trempage des instruments dans la solution détergente pendant au moins 15 minutes.
- Rinçage à l’eau claire pour éliminer tout résidu de produit.
- Séchage à l’air libre sur un champ propre.
- Mise en sachet de stérilisation avec un champ propre et des compresses.
- Stérilisation en autoclave à 134°C (chaleur humide), idéalement avec plusieurs kits pour optimiser le cycle.
- Nettoyage du tuyau du circuit anesthésique : dévissage, lavage à l’eau tiède avec détergent désinfectant, puis séchage à l’air libre.
b) Nettoyage de l’assistant muet et de la table de chirurgie
| Étape | Action |
|---|---|
| Déchets piquants/coupants | Mise dans la poubelle DASRI (lames, aiguilles) |
| Compresses utilisées | Jetées dans la poubelle DASRI |
| Emballages d’instruments stériles | Jetés dans la poubelle de recyclage |
| Champs opératoires | Jetés dans la poubelle DASRI (non stériles) |
| Désinfection de l’assistant muet | Vaporisation d’Axisurf (Axience), laisser agir 5 min, essuyer avec papier jetable |
| Déchets organiques sur la table | Retirés et jetés dans un sac bleu, stockage temporaire au froid avant incinération |
| Alèse | Jetée dans la poubelle DASRI (risque infectieux) |
| Désinfection de la table | Vaporisation d’Axisurf, laisser agir 5 min, essuyer avec papier jetable |
À retenir : Le nettoyage et la désinfection rigoureux des instruments et surfaces sont essentiels pour prévenir les infections nosocomiales et garantir la sécurité du patient.
c) Surveillance post-opératoire (rappel rapide)
- Maintenir l’animal au chaud avec une couverture après chirurgie.
- Surveiller la respiration, la température (oreilles, pattes) et les réflexes pour assurer un réveil sécurisé.
- Extubation réalisée uniquement lorsque les réflexes laryngés et de déglutition sont présents.
Cette organisation garantit une salle de chirurgie propre, sécurisée et prête pour la prochaine intervention.
Appel téléphonique
1. Appel téléphonique : communication avec le client
- Objectif : informer le propriétaire de l'état du patient et des soins réalisés.
- Identification : se présenter clairement (ex. : assistante de la clinique vétérinaire de Chauvigny).
- Information donnée :
- Description de l’intervention (ex. : pose d’une broche dans le fémur pour raccorder une fracture).
- Situation actuelle du patient (ex. : hospitalisation pour surveillance post-opératoire).
- Prochaines étapes (ex. : appel prévu le lendemain pour nouvelles et organisation de la sortie).
Lors d’un appel, il est essentiel d’être clair, rassurant et précis pour que le client comprenne bien la situation.
2. Sortie du patient : explications au client
| Aspect | Détail |
|---|---|
| État du patient | Amélioration générale, sortie prévue le lendemain. |
| Traitement | Médicaments prescrits :<br>- Zodon® (antibiotique) : 3/4 comprimé/jour pendant 8 jours.<br>- Métacam® Chat (anti-inflammatoire) : dose adaptée au poids, 1 fois/jour pendant 8 jours avec nourriture. |
| Rééducation | Cageothérapie obligatoire pendant 1 mois pour éviter les sauts et protéger la cicatrisation. |
| Suivi | Rendez-vous de contrôle environ 8 jours après la sortie. |
| Prise de rendez-vous | Proposer la prise de rendez-vous immédiatement ou ultérieurement. |
| Questions | Inviter le client à poser des questions et à recontacter la clinique en cas de doute. |
3. Nettoyage de la cage après sortie
- Retirer la couverture et la mettre au linge sale.
- Jeter l’alèse usagée.
- Enlever le caillebotis pour lavage séparé.
- Nettoyer la cage :
- Enlever les saletés visibles.
- Appliquer un désinfectant (Axisurf Spray SA) sur toutes les surfaces, laisser agir 1 minute.
- Nettoyer le caillebotis avec produit détergent (ex. CIF), rincer et laisser sécher.
- Essuyer la cage avec du papier à usage unique, insister sur les zones sales et les barreaux.
- Vérifier et nettoyer le bac inférieur si nécessaire.
4. Rendez-vous de contrôle post-opératoire
- Date : environ 10 jours après l’opération.
- But : vérifier la cicatrisation et l’état général du patient.
- Observation : patte opérée gonflée, chaude, douleur suspectée.
- Intervention :
- Contention du patient pour limiter les mouvements.
- Stimulation douce pour apaiser (ex. grattouilles).
- Sédation réalisée par la vétérinaire.
- Préparation du matériel : tondeuse, alcool, sparadrap, coton.
- Tonte et asepsie de la zone opérée.
- Injection du sédatif en veine, compression du point d’injection.
- Réalisation d’une incision pour évacuer le pus.
- Collecte et élimination du pus dans un pot dédié.
La contention et la collaboration avec la vétérinaire sont essentielles pour la sécurité et le confort du patient lors des soins.
La sortie
1. Nettoyage et pose du drain
- Nettoyage de la plaie : retirer un maximum de pus pour préparer la pose du drain.
- Drain de Penrose : tube souple à deux extrémités (une biseautée visible), utilisé pour permettre l’écoulement du pus restant.
- Matériel nécessaire : gants, compresses, antiseptique (Bétadine® solution), fil de suture, porte-aiguille.
- Procédure :
- Nettoyer la plaie avec du Ringer Lactate.
- Insérer le drain dans la cavité creusée par la vétérinaire.
- Fixer le drain par un point de suture pour éviter qu’il ne glisse.
2. Protection post-opératoire
- Collerette plastique : taille 10 cm, placée autour du cou sans serrer (laisser passer au moins 2 doigts) pour empêcher l’animal de lécher la plaie.
3. Préparation de la cage pour hospitalisation
- Confort et hygiène :
- Cage à la chatterie avec alèse fixée sous caillebotis.
- Panier stable et couverture propre.
- Litière dans le box.
- Alimentation : pas de nourriture immédiatement après anesthésie, mais eau en petite quantité pour éviter les vomissements.
4. Sortie et consignes au propriétaire
- Explications à la propriétaire :
- Retrait du pus et pose d’un drain pour évacuer le pus restant.
- Surveillance et nettoyage du drain.
- Retrait du drain prévu dans 4 jours (exemple : vendredi 4 juillet).
- Prescription d’antibiotiques (Zodon® 88 mg, 1 comprimé matin et soir pendant 10 jours).
- Remise de médicaments : fournir les comprimés et l’ordonnance associée.
5. Gestion de la récidive
| Étape | Description |
|---|---|
| Appel de la propriétaire | Signale un nouveau gonflement et chaleur au niveau de la patte, prise de rendez-vous urgente. |
| Consultation | Nouveau vétérinaire prend en charge le patient, température à 41°C, hospitalisation nécessaire. |
| Soins | Sédation pour nouvelle incision et vidange de l’abcès. |
| Pose du cathéter | Matériel : tondeuse, alcool, cathéter bleu, bande adhésive, Vetrap®. Pose pour perfusion et injection du sédatif. |
| Asepsie et maintien | Maintien du patient et asepsie pour vidange du pus sous sédation. |
Le drain est un corps étranger, il facilite l’évacuation du pus mais nécessite une surveillance rigoureuse pour éviter les infections.
Rendez-vous de contrôle
1. Surveillance et gestion du patient après intervention
- Évacuation du pus : 300 mL de pus ont été retirés de la plaie, il est crucial que ce pus puisse continuer à s’évacuer pendant l’hospitalisation.
- Pose d’un nouveau drain :
- Remplacement du drain initial par un drain propre, en respectant strictement les règles d’hygiène.
- Rôle de l’ASV : surveiller l’état du patient sous anesthésie et assister le vétérinaire si nécessaire.
2. Réalisation d’une biochimie sanguine et mise en place d’une perfusion
-
Biochimie :
- Prélèvement sanguin via cathéter déjà posé.
- Utilisation de la machine Catalyst One (Idexx) avec plaquettes Chem 10 CLIP réchauffées à la main.
- Volume sanguin requis : 0,7 mL dans un tube avec héparine lithium.
- Lancement de l’analyse après préparation du matériel.
-
Perfusion :
- Préparation d’une poche de 250 mL de Ringer Lactate avec tubulure stérile.
- Remplissage de la chambre à goutte et purge des bulles d’air.
- Raccordement au cathéter et vérification du bon passage du soluté.
- Réglage du débit par le vétérinaire.
3. Préparation et entretien de la cage d’hospitalisation
- Cage adaptée : plus grande que d’habitude pour permettre la mobilité et la remusculation de la patte.
- Aménagement :
- Alèses sur les caillebotis.
- Panier éloigné de la litière.
- Couverture propre.
- Alimentation et hydratation :
- Pas de nourriture le jour de l’anesthésie.
- Eau disponible en permanence, changée quotidiennement.
- Nourriture sous forme de mousse Royal Canin « Recovery » les jours suivants.
- Hygiène :
- Litière changée dès que souillée.
- Gamelles nettoyées tous les jours.
- Cage nettoyée chaque matin avec Axisurf et papier à usage unique.
- Rotation des cages pour nettoyage.
4. Soins et surveillance pendant l’hospitalisation
-
Médicaments injectables :
- Levmentin® (antibiotique) : 3 mL, 3 fois par jour.
- Métacam® : 0,5 mL, une fois par jour le matin.
-
Observation :
- Amélioration notable sous traitement injectable (intolérance aux médicaments oraux).
- Température corporelle normalisée (passée de 41°C à environ 37,6°C).
- Surveillance continue de la température.
-
Retrait du drain :
- Décision prise lorsque plus aucun pus ne s’écoule.
- Nettoyage de la plaie avec Ringer Lactate.
- Cicatrisation progressive laissée en place.
5. Organisation du rendez-vous de contrôle et sortie
- Prise de rendez-vous :
- Contact téléphonique avec la propriétaire pour fixer la consultation de sortie.
- Accueil du propriétaire :
- Enregistrement de l’arrivée dans le logiciel.
- Préparation du patient (débranchement de la perfusion).
- Accompagnement en salle de consultation pour bilan et explications.
À retenir : La surveillance rigoureuse du patient hospitalisé inclut la gestion du drain, la réalisation d’examens complémentaires, la mise en place de perfusion, l’adaptation de l’environnement, et la communication avec le propriétaire lors du rendez-vous de contrôle.
Récidive de la complication
1. Récidive de la complication
-
Surveillance post-opératoire rigoureuse : La récidive d’une complication nécessite une vigilance accrue pour détecter rapidement tout signe anormal et intervenir efficacement.
-
Communication avec le propriétaire : Informer clairement le propriétaire des signes à surveiller et des consignes à respecter est essentiel pour éviter une aggravation.
-
Gestion de la récidive :
- Réévaluation clinique immédiate.
- Adaptation du traitement (ex. : passage d’un traitement oral à des injections si l’animal ne supporte pas la voie orale).
- Réalisation de soins complémentaires (ex. : retrait du cathéter, pansement compressif).
-
Rôle de l’ASV :
- Assurer le maintien de l’animal en sécurité lors des soins (ex. : maintien sur la table de consultation).
- Accompagner le propriétaire (rappel des rendez-vous, explications, paiement).
- Nettoyer et désinfecter les espaces et matériels utilisés selon un protocole strict pour éviter toute contamination croisée.
-
Importance du travail en équipe : La collaboration entre vétérinaire, ASV et propriétaire est cruciale pour une prise en charge optimale et la réussite du traitement.
La récidive d’une complication impose une surveillance accrue, une adaptation rapide des soins et une communication claire avec le propriétaire pour garantir la guérison de l’animal.