La circulation de l'atmosphère
La circulation atmosphérique désigne les mouvements d'air à l'échelle planétaire, causés par une répartition inégale de l'énergie solaire sur la Terre.
- En raison de sa forme sphérique, les rayons du soleil réchauffent davantage l’équateur que les pôles.
Plus on se dirige vers les pôles, moins les rayons arrivent perpendiculairement à la surface. Les rayons sont moins nombreux par unité de surface, ils réchauffent donc moins. Aux pôles, les rayons solaires ne font que frôler la surface.
À l’équateur, les rayons solaires frappent perpendiculairement la surface de la Terre. Il y a une plus grande concentration de rayons par unité de surface. Le réchauffement de la surface est donc très grand.
Cela crée trois cellules aux conditions météorologiques distinctes, résultant de cette répartition inégale de chaleur :
- Cellule de Hadley : Air chaud monte à l’équateur, redescend vers 30° (zones désertiques).
- Cellule de Ferrel : Air monte près de 60°, redescend vers 30° (vents d’ouest).
- Cellule polaire : Air froid descend aux pôles, remonte vers 60° (vents polaires).
Cela crée des jet-streams :
Sous la tropopause, à environ 10 km d’altitude, ces puissants courants d’air peuvent atteindre plus de 300 km/h.
Schéma simplifié de la circulation atmosphérique :
Équateur
↑ Air chaud monte (Cellule de Hadley)
↓ Air redescend vers 30° (zones désertiques)
30° - 60°
↑ Air monte près de 60° (Cellule de Ferrel)
↓ Air redescend vers 30° (vents d’ouest)
60° - Pôles
↓ Air froid descend aux pôles (Cellule polaire)
↑ Air remonte vers 60° (vents polaires)