V. Le théâtre et le drame romantique
5.1 🧠 Rappel du contexte
Dans les années 1820 en France, après la Révolution Française et de nombreux remous, la restauration met à mal les valeurs de la République et permet le retour du théâtre classique auquel s’opposent les jeunes romantiques comme Alfred de Vigny, Victor Hugo, Alexandre Dumas, Stendhal ou Honoré de Balzac. Ceux-ci refusent cette tradition qui leur semble sclérosée et obsolète. Ils en appellent à l’apparente invraisemblance d’un nouveau théâtre inspiré par les œuvres de Shakespeare qu’ils ont redécouvertes.
5.2 🧠 Caractéristiques du drame romantique
En 1827, Alexandre Dumas présente Henri III et sa Cour qui connaît un grand succès. Encouragé par cette première victoire, Hugo déclare que « la brèche est ouverte » et va dès lors inventer un genre nouveau : le drame romantique. Ce genre permettra d’allier les contraintes comme le grotesque et le sublime, la tragedie et la comédie. Les auteurs veulent mélanger des idées contradictoires car, selon eux, la réalité elle-même est constituée de choses contradictoires. Le théâtre doit dire la vérité.
Les jeunes artistes revendiquent la liberté de l’art contre la dictature des règles classiques. Le drame rompt dès lors avec les codes/règles du théâtre classique. Pour rappel les principales règles du théâtre classique sont :
- Règles des trois unités : temps (24h), lieu (1 lieu) et action (une seule intrigue)
- bienséance : pas de scènes choquantes, d’insultes, de vulgarité.
- Séparation nette des genres : tragédie VS comédie, pas de mélange.
- Personnages mesurés et respectueux des règles.
Or, les jeunes romantiques prônent tout le contraire :
- Refus de l’unité de temps et de lieu, mais garde unité d’action ;
- Refus de la bienséance pour un souci de réalisme → scènes de meurtre, des duels, des suicides sur scène ;
- Nouveau type de héros : héros doubles à deux facettes qui incarnent le mal du siècle. Les personnages possèdent une identité scindée.
Les héros révoltés voient leurs actions bloquées par le pouvoir, ils ne peuvent trouver le salut que dans l’amour ou la mort.
5.3 🧠 La bataille d’Hernani
Ce contexte et surtout une pièce va déclencher une bataille intense dans le domaine artistique. À partir de la vidéo « Mémoire courte : la bataille d'Hernani, la 2e révolution française », complète ce texte à trous :
Tout commence un soir de représentation à la Comédie-Française, le 25 février 1830. On y joue la pièce Hernani écrite par Victor Hugo. Cette première provoque un affrontement théâtral, artistique et idéologique entre les partisans du drame romantique, des jeunes gens anticonformistes menés par Victor Hugo, et les défenseurs du classisisme, attachés aux règles de bienséance, d’unité de temps, de lieu et d’action. D’ailleurs quand Hugo fait jouer Hernani à la Comédie-Française :
- Les "romantiques" (jeunes écrivains, étudiants, artistes comme Théophile Gautier) occupent la salle, prêts à défendre leur héros.
- Les "classiques" (académiciens, critiques conservateurs) viennent huer, choqués par les libertés prises avec la langue, la morale, la structure de la pièce.
→ La salle devient un champ de bataille : cris, sifflets, applaudissements ironiques…
Cette querelle est une sorte de prolongement de la célèbre querelle des anciens et des modernes du XVIIe siècle liée à la question de l’imitation de l’Antiquité gréco-latine. Tandis que les anciens, dont font partie La Fontaine et Racine, prônent l’imitation et l’adaptation d’œuvres antiques dans leurs ouvrages ; les modernes, emmenés par Boileau et Fontenelle, soutiennent que les œuvres de l’Antiquité grecque et romaine peuvent être dépassées en qualité par des formes artistiques nouvelles et qu’il faut proposer autre chose.
Conséquences :
- Hernani devient le monument vivant du romantisme théâtral.
- Victor Hugo impose sa vision du théâtre comme lieu de rupture et d’émotion, capable de refléter la complexité du monde réel.
- L’événement ouvre la voie à d’autres œuvres modernes, rompant avec la rigidité du passé.
Tableau : Régime politique / Période révolutionnaire
| Régime politique / Période révolutionnaire | Dates |
|---|---|
| Monarchie | À partir du Ve siècle |
| Révolution française | 1789 |
| Première République | 1792 |
| Régime de la Terreur | 1793-1794 |
| Consulat | 1799 |
| 1ère empire (Napoléon Ier) | 1804 |
| Restauration | 1814-1815 |
| Les 3 glorieuses | 1830 |
| La Monarchie de Juillet | 1830-1848 |
| Révolution de Février | 1848 |
| Deuxième République | 1848 à 1852 |
| Second Empire | 1852 à 1870 |
2.1 L’histoire à travers la peinture (notes manuscrites)
- Courant : Il s’agit d’un courant artistique / littéraire européen du XIXe siècle, qui est en réaction au classicisme privilégié : idéalisme, sentiment, individualité.
- Né en Allemagne et en Angleterre, fin du XVIIIe, art du romantisme en France en 1820-1848.
- Doc. Nvell constitut homme et société.
2.2 (suite manuscrite non visible)
3.1 Rappel mot « poétique »
- Vers
- Rimes
- Sonnet
3.2 Les figures du style (FO) → W-O-YU
3.3 Un grand romantiste : Alphonse de Lamartine
A. Biographie de l’auteur
B. Analyse d’un poème
Rappels pour analyser un poème : il faut se concentrer sur 2 points :
- Forme → comment s’est-il écrit ?
- Fond → message ? contenu ?
- F.O. visigotic ?
- Champs lexical
- Fond → message ? contenu ?
- Voir la poésie → pr expliciter
- ID tourne son poème en surmontant si on peut suggérer s’il s’agit d’un objet ou d’un prisme.
- Au 4 vers strophe = quatrains
- a) Alexandrin
- b) Alexandrin
- c) Rimes croisées
- d) Voir fig. pro
C. Les traits majeurs du romantisme
- L’exaltation du « moi » ou centre du « moi »
- Poète = 1er prisme du sujet → lyrisme personnel : capacité à exprimer ses sentiments, sa subjectivité
- Le poète a pour but de porter des ses sentiments de touches à être humain « universel »
- Il doit porter ses expériences (sentiments malheureux)
- Indicia : Interjection « oh ! » → « quoi ! »
- 1ère = 1er prisme
- 2ème =
- 3ème = 3ème prisme champs lexicaux sur l’état
- Un sentiment d’inadopté « le mal du siècle »
- Jeune romantique - sont accusé par la révolte → entrainé
- Le mal du siècle = un état misérable ou dépression et difficultés → 9e touche de jeunesse
- Identité perturbée, bcp de ? ; jeunes contestataires
- Contestation : impression d’être mal compris, pas sa place et impuissance
D. (suite manuscrite non visible)
Notes manuscrites diverses
- Ambiguïté : fin du pr de l’Église
- Au sein de la société continue de s’interrompre à un sentiment religieux orné d’invocation et mystérieux
- NVPP intérêt pr les philosophes du Siècle des Lumières
- Platon
- Aristote
- Socrate
- Guerre de Napoléon
- csq → prorog → l’exil des nobles favorise le dvt du romantisme → sentiment nationalisme → fierté de montrer son pays
- Génération du romantisme
- 1ère géné : Aristocratique
- écrivains les nobles si petit « déclassé » comme ça noble
- G.H. pouvait porter romantique, perdre leur peinture ou rejetter leur état d’esprit
- Thèmes : mélancolie → Regret de pouvoir
- Douceur du poète
- Douleur de l’exilé → quitte ts ce qu’on aime
- Jeunesse : Engagement ds la révolte → pr d’espoir mais pas ou sinon ça porte ts ses fruits
- Dégénérer « le espoir et triomphe » → mal du siècle
- Paysages de la nature
- Des contraires lointains (obscur, lumineux, sombre)
- La fpo (intérêt pr la monument)
- La mort vieille ou mise en scène des récits
- Mort prompte et pas douloureuse. Ils vont prendre un poison pr agrandir pr créer encore des poèmes.
Notes manuscrites supplémentaires
- 13/05/26
- Contexte post-révolutionnaire (1789)
- A politique : Avance - chute de la monarchie du roi divin « ancien régime »
- Succès constant du régime politique
- A socio : Supprime les privilèges des nobles et de clergé → nv tissu socio
- Bourgeois prennent ts les privilèges
- Jeunesse : Engagement ds la révolte → pr d’espoir mais pas ou sinon ça porte ts ses fruits
- Dégénérer « le espoir et triomphe » → mal du siècle
- Paysages de la nature
- Des contraires lointains (obscur, lumineux, sombre)
- La fpo (intérêt pr la monument)
- La mort vieille ou mise en scène des récits
- Mort prompte et pas douloureuse. Ils vont prendre un poison pr agrandir pr créer encore des poèmes.
Notes manuscrites supplémentaires (suite)
- 31 La poésie romantique
- 3.1 Rappel mot « poétique »
- 3.2 Les figures du style (FO) → W-O-YU
- 3.3 Un grand romantiste : Alphonse de Lamartine
- A. Biographie de l’auteur
- B. Analyse d’un poème
- Rappels pour analyser un poème : il faut se concentrer sur 2 points :
- Forme → comment s’est-il écrit ?
- Fond → message ? contenu ?
- FO visigotic ?
- Champs lexical
- Fond → message ? contenu ?
-
- Voir la poésie → pr expliciter
- ID tourne son poème en surmontant si on peut suggérer s’il s’agit d’un objet ou d’un prisme.
-
- Au 4 vers strophe = quatrains
- a) Alexandrin
- b) Alexandrin
- c) Rimes croisées
- d) Voir fig. pro